**Repense de temps en temps à la jeune fille que tu étais, ne te consacre pas seulement à la femme que tu es devenue, tu ne dois pas sacrifier l'une au profit de l'autre.**
C'est dur tu sais, Miss *reminiscence du passé* de repenser à *ce* passé. Puisqu'aparemment, tu m'as connu dans ce que j'appelle *ma mauvaise période*. Jeune fille influencable et instable, aux énormes boutons sur le visage, se laissant marcher sur les pieds par tous et toutes... Quand on me croisait, on me lançait des *Shrek* ou encore *T'es trop moche* ... Et moi, je pleurais. Je pleurais et je voulais mourir. Je les haïssais tous, et j'étais agressive avec tous. Aucun sourire. Aucune couleur. Le vide. Heureusement, il y avait *eux*, les virtuels. C'est eux qui m'ont sauvé. Les jeunes comme les adultes. Ils m'ont appris les plus belles choses de la vie. Même si nous ne pouvions pas les vivre l'un auprès de l'autre, c'est avec eux que je partage mes meilleurs souvenirs de l'époque. Chacun avec ses problèmes, nous nous sommes acceptés et soutenus. Aujourd'hui, pour ceux avec qui je suis encore en contact, je sais qu'ils se sont épanouis et qu'ils sont heureux aujourd'hui. Du moins, plus qu'à l'époque. Pour les autres, j'espère sincèrement que, là où ils sont aujourd'hui, ils vivent enfin heureux. A travers leurs paroles, j'ai appris à découvrir par moi-même la vie, la vraie. Avec certains j'ai partagé le rire, avec d'autres la tristesse d'être soi, mais au final, chacun apportait à l'autre quelque chose de vraiment humain, de vraiment réconfortant. L'humanité. Oui, j'ai découvert l'humanité à travers eux. Mon aspect physique repoussant faisait que je ne croisais que des humains méchants et sadiques, l'air heureux de faire du mal à l'autre. J'étais le monstre physique, ils étaient ceux psychologiques. Je détestais les humains. Cachée derrière mon ordinateur, les gens m'aimaient pour ce que j'étais réellement, ce que je ne pouvais pas montrer *à l'extérieur*. J'ai appris qu'au final, les gens n'étaient pas tous méchants, et que je n'étais pas si nulle que ça. Et puis, petit à petit, je me suis détachée du *virtuel* pour revenir au réel. Après m'être pris une énorme claque à la fin de ma seconde, tout a commencé. La vie, la vraie. Pour moi, c'est la période de ma re-naissance. Avant, je ne vivais pas, j'étais. A partir de ce jour de rentrée en 1ère, je n'étais plus tout à fait la même. Ca a été difficile de se détacher de cette image de *l'ancienne* que les gens avaient de moi. Mais j'y suis parvenue. Bien sûr, il y a parfois des coups durs, car la vie n'est pas toujours toute rose. Mais je sais ce que c'est de vivre, je sais que c'est à moi de construire mon chemin, et que, même si la vie me met parfois des *bâtons dans les roues*, c'est pour mieux m'apprendre à vivre. Alors, merci la vie...C'est à ça que je pensais, maintenant que j'ai atteint mes 18 ans
C'est dur tu sais, Miss *reminiscence du passé* de repenser à *ce* passé. Puisqu'aparemment, tu m'as connu dans ce que j'appelle *ma mauvaise période*. Jeune fille influencable et instable, aux énormes boutons sur le visage, se laissant marcher sur les pieds par tous et toutes... Quand on me croisait, on me lançait des *Shrek* ou encore *T'es trop moche* ... Et moi, je pleurais. Je pleurais et je voulais mourir. Je les haïssais tous, et j'étais agressive avec tous. Aucun sourire. Aucune couleur. Le vide. Heureusement, il y avait *eux*, les virtuels. C'est eux qui m'ont sauvé. Les jeunes comme les adultes. Ils m'ont appris les plus belles choses de la vie. Même si nous ne pouvions pas les vivre l'un auprès de l'autre, c'est avec eux que je partage mes meilleurs souvenirs de l'époque. Chacun avec ses problèmes, nous nous sommes acceptés et soutenus. Aujourd'hui, pour ceux avec qui je suis encore en contact, je sais qu'ils se sont épanouis et qu'ils sont heureux aujourd'hui. Du moins, plus qu'à l'époque. Pour les autres, j'espère sincèrement que, là où ils sont aujourd'hui, ils vivent enfin heureux. A travers leurs paroles, j'ai appris à découvrir par moi-même la vie, la vraie. Avec certains j'ai partagé le rire, avec d'autres la tristesse d'être soi, mais au final, chacun apportait à l'autre quelque chose de vraiment humain, de vraiment réconfortant. L'humanité. Oui, j'ai découvert l'humanité à travers eux. Mon aspect physique repoussant faisait que je ne croisais que des humains méchants et sadiques, l'air heureux de faire du mal à l'autre. J'étais le monstre physique, ils étaient ceux psychologiques. Je détestais les humains. Cachée derrière mon ordinateur, les gens m'aimaient pour ce que j'étais réellement, ce que je ne pouvais pas montrer *à l'extérieur*. J'ai appris qu'au final, les gens n'étaient pas tous méchants, et que je n'étais pas si nulle que ça. Et puis, petit à petit, je me suis détachée du *virtuel* pour revenir au réel. Après m'être pris une énorme claque à la fin de ma seconde, tout a commencé. La vie, la vraie. Pour moi, c'est la période de ma re-naissance. Avant, je ne vivais pas, j'étais. A partir de ce jour de rentrée en 1ère, je n'étais plus tout à fait la même. Ca a été difficile de se détacher de cette image de *l'ancienne* que les gens avaient de moi. Mais j'y suis parvenue. Bien sûr, il y a parfois des coups durs, car la vie n'est pas toujours toute rose. Mais je sais ce que c'est de vivre, je sais que c'est à moi de construire mon chemin, et que, même si la vie me met parfois des *bâtons dans les roues*, c'est pour mieux m'apprendre à vivre. Alors, merci la vie...C'est à ça que je pensais, maintenant que j'ai atteint mes 18 ans
*Même si aujourd'hui, repenser au passé m'est encore bien douloureux, je n'oublierais pas celle que j'ai été. C'est grâce à elle que j'ai avancé et que je suis arrivé là où je suis...*



